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7h37 : on descend de l’avion. Vite saisis par le froid sec mais mordant du petit matin. En même temps, on se prend 25° dans les dents… forcément ça pique un peu!
Premier jour de tour du monde, et déjà premier changement de programme : les billets pour El Calafate sont finalement trop chers, et le temps y est défavorable. Exit la Patagonie, on prend nos quartiers à Buenos Aires pour quelques jours!

 

Buenos Aires

La déconcertante

 

C’est par là que notre aventure commence. Buenos Aires, cité autonome et capitale de l’Argentine…
Plus qu’une ville, c’est une véritable mégalopole. Et dès le premier pas, nous mesurons l’ampleur de son effervescence.

A la descente du bus qui nous amène de l’aéroport, nous sommes saisis par le bruit ambiant. La large avenue est empruntée par un nombre impressionnant de voitures et camions qui roulent vite et s’en donnent à cœur joie sur les klaxons. Les sirènes des ambulances hurlent à chaque coin de la ville. Les nombreuses voies de circulation semblent n’être là que par convention : les véhicules roulent entre deux voies, s’arrêtent en plein milieu, déboulent d’une voie à l’autre sans prévenir. Mais ça semble ne poser aucun problème, ni aux conducteurs ni aux policiers qui tentent de réguler la circulation à grands coups de sifflets.

Buenos AiresLes nombreux passants qui transitent sur le trottoir parlent fort et marchent vite. Au dessus du brouhaha ambiant, on peut entendre les cris des changeurs de monnaie qui racolent les touristes en pleine rue : « Cambio!!! Cambio!!! Cambio!!! ».

En s’enfonçant dans la ville, nous parcourons de longues rues dominées de chaque côté par des très hauts immeubles vieillissants et mal entretenus côtoyant d’autres édifices plus récents. Au dessus de nos têtes, le ciel est parsemé de fils électriques qui pendent dans tous les sens. Les bus, annoncés par leur couinement caractéristique au moindre coup de frein, nous frôlent à chacun de leur passage.

 

C’est dans cet ambiance étonnante et un peu confuse que nous arrivons enfin au Rock Hostel…

 

 

J1 : Et c’est parti…

Il est 14h30 quand on prend nos quartiers dans la chambre Beatles du Rock Hostel : Six lits dont quatre en superposés et pour le moment, y a que nous dans la chambre! (ça va pas durer mais ça s’apprécie!).

Cholita
A ce moment, deux évidences : 1. On meurt de faim  2. On meurt de fatigue.
On traite ça dans l’ordre :

1. Une bénévole de l’hostel, nous indique un bon petit resto traditionnel à quelques rues : La Cholita.
Ses arguments? Un « Bife de Chorizo » à tomber, et de superbes viandes grillées. Ni une, ni deux, on est déjà parti!
C’est vrai que le repas était pas mal… mais on a tellement entendu parler des viandes grillées d’Argentine qu’on est pas totalement satisfait.
En même temps, on vient d’arriver, on a tout le temps de se régaler!

 

2. Plus aucun souvenir après 20h30… c’est ce qui s’appelle tomber de sommeil…

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