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las quijadas mode d emploi

Le Nord de l’Argentine regorge de parcs naturels à visiter.

Et ça tombait bien parce que nos aventures dans la Cumbrecita nous avait donné envie de grands espaces!
Dans la région de Cordoba, le plus connu est le Talampaya. Apparemment très beau, il est aussi devenu très prisé des touristes et a été totalement privatisé par une compagnie qui a le monopole de son exploitation.
Le prix d’entrée est donc assez cher, et vous avez obligation de payer en plus un tour guidé pour pouvoir vous y aventurer. Ce qui en altère considérablement le charme.

Bref, pas pour nous!

Alors on a cherché un autre endroit… Et à force de fouiner, on a trouvé la perle rare…
Le petit bijou de nature sauvage et préservée qu’il nous fallait…

 

Son nom? La Sierra de las Quijadas, dans la province de San Luis.
Et pour le visiter… il faut le mériter!

panneau d'entrée Las Quijadas

 

 

Las Quijadas en quelques mots :

pancarte et sentier de terre Las QuijadasDe grandes étendues poussiéreuses, d’immenses canyons, des roches impressionnantes, des road runner (mais si… le bipbip qui rend le coyote complètement maboule!!), quelques fossiles et un panorama époustouflant… voilà en résumé ce que vos mirettes vont découvrir dans ce parc.

Son exploitation reste encore sommaire, et si vous pouvez effectivement vous offrir les services d’un guide, non seulement ce n’est pas obligatoire, mais en plus, les tarifs restent très abordables.

 

Le seul petit hic, c’est que l’accès au parc n’est pas des plus faciles quand on a pas de voiture.
Ce qui explique d’ailleurs en partie qu’il soit encore si sauvage.

Mais que ça ne vous décourage pas! Ce n’est pas non plus si compliqué quand on connait la marche à suivre!

Et comme on est sympa, on vous l’explique!

 

Comment s’y rendre?

Aucun bus ne se rend spécifiquement au parc.
Mais certains passent devant sur leur chemin, et vous y arrêtent sans aucun problème.

map san luisC’est le cas du bus qui assure la liaison entre San Luis et San Juan.
Vous pouvez donc choisir une de ces deux villes comme point de chute!
On a choisi San Luis, plus près et plus pratique pour nous.

A San Luis pour acheter les tickets, vous pouvez vous rendre directement au terminal de Bus très excentré de la ville, ou à l’agence de voyage de l’avenue Junin (croisement Général Paz) en plein centre ville, derrière la place principale.

Il n’y a pas beaucoup de choix dans les horaires. il vous faudra partir tôt (8h environ) et revenir tard!

 

Le bus vous arrêtera dans la pampa, au milieu de… rien du tout!
Juste une route qui mène vers le parc…

route dans la pampa Las Quijadas

 

Enfin si, un peu sur le côté, il y a un “Comedor”. Vous pouvez y acheter à boire et peut être à manger. Mais c’est très rudimentaire!!

Le soir, il vous reprendra au même endroit (enfin de l’autre côté de la route bien sur)

 

En pratique :

Tarif du bus depuis San Luis : 132 ARS/personne l’aller, idem pour le retour.

Temps de trajet : 1h30

 

 

 

 

 

 

Entrer dans le parc

A environ 200m de la route : l’entrée du parc et la billetterie.

En pleine saison, c’est là que vous pouvez vous inscrire pour les visites guidées.
En basse saison, il faut réserver à l’avance, sinon, pas de guide!

Accueil parc las quijadas

 

A partir de ce point, il vous reste encore 7km à parcourir pour accéder au début du parc à proprement dit. Et pas de service de transport ou de navette!
Vous pouvez cependant louer un vélo pour 80 pesos.

A noter : en pleine saison, une aire de camping est mise à disposition des visiteurs. C’est très sommaire et sauvage, mais ça peut permettre de passer plusieurs jours dans le parc!

 

En pratique :

Haute saison (Janvier à Mars) :

   – Tarif : 250 ARS
   – Horaires d’ouverture : 8h à 20h

Basse saison( Avril à Décembre) :

   – Tarif : 120 ARS
   – Horaires d’ouverture : 9h à 19h

Visite guidée : 200 à 400 pesos en fonction du parcours choisi

Contact : sierradelasquijadas@apn.gov.ar (pour réserver un guide)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les parcours

pancarte chemins de randonnée Las Quijadas

 

Le parc propose plusieurs itinéraires dont trois libres, deux avec guide obligatoire, et un dernier libre mais qui nécessite de vous enregistrer à l’accueil au préalable.

En bleu : la route d’accès au parc.

Le « i » correspond à l’entrée/billetterie du parc

Après l’aire de camping, le deuxième « E » indique le parking d’où démarrent les pistes de rando :

En rose : le sentier botanique menant au Mirador Nord (accès libre) → 800m, 45mn environ

En vert : le chemin des ravines menant à deux miradors sur la vallée (accès libre) → 1,5 km, 1h environ

En bleu : le chemin des Guanacos (accès libre mais enregistrement à l’accueil obligatoire) → 5km, 3h A/R environ

En Noir : Las Huellas (guide obligatoire) → 3km, 2h A/R environ

En vert : Las Farrallones (guide obligatoire) → 9km, 4h  A/R environ

 

 

Le retour

Soyez de retour sur la route au moins une demie heure avant l’heure de passage du bus. Ils ont plus tendance à être en retard qu’en avance, mais on ne sait jamais, et il ne vous attendra pas!
Si vous êtes là, faites lui signe pour qu’il s’arrête, sinon il ne s’arrêtera pas non plus…
Et dans 1h30, vous serez de retour!

 

Et voilà, y a plus qu’à, comme on dit!

Enjoy!!

 

panneau et roches Las Quijadas

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Ayutthaya Diaporama

 

Deux jours à Ayutthaya

Visite des temples du Royaume Siam

 

Ayutthaya fut la première capitale du royaume du Siam. Fondée au 14e siècle, elle fut pillée en 1569 par les armées birmanes qui la détruisirent totalement deux siècles plus tard en 1767.

Elle garde cependant de nombreux vestiges de sa grandeur passée, et se paye en plus le luxe d’être vraiment un endroit très agréable à vivre!

Bref, si vous voyagez en Thaïlande, un petit passage par Ayutthaya vous donnera probablement le sourire! En tout cas, nous ça nous a beaucoup plus.

Alors, que faire, que voir, comment en profiter… ?? Réponse tout de suite…

map Ayutthaya

 

 

Se rendre à Ayutthaya depuis Bangkok

Trois solutions : le bus, le van ou le train.

En Bus

A Bangkok, rendez-vous au terminal de bus Chatuchak, au nord de la ville.

Des bus climatisés partent environ toutes les demi-heures.

A Ayutthaya, le terminal de bus est excentré. Complètement à l’est de la ville le long de la voie rapide, il vous faudra prendre un taxi, ou un tuktuk pour gagner le centre ville et le prix risque d’être élevé, à moins de le partager avec d’autres voyageurs!

Tarifs :

Trajet en bus : 50 THB
Durée : 2h environ

TukTuk Gare-Centre ville d’Ayutthaya : 100 à 150 THB

 

 

 

 

 

En Van

Les minivans assurant la liaison vers Ayutthaya se prennent également à la gare routière de Chatuchak à Bangkok. En revanche, ils vous déposeront dans le centre ville à la « minivan station » sur Naresuan Road.
Les vans partent toutes les demi-heures à peu près.

Tarif :

Trajet Minivan : 80 THB
Durée : 1h30 environ

 

 

 

 

En train

train AyutthayaAh, le voyage en train… C’est la solution que nous avons choisi.
Depuis la « Bangkok Railway Station » (métro Hua Lamphong), des trains partent tout au long de la journée. Pas besoin de réserver votre billet à l’avance, il n’y a pas de siège attribué, et tant qu’il y a de la demande, il y a de la place!
Donc, si vous voulez voyager assis, n’arrivez pas trop tard, car le train se remplit vite!

Vous partagerez votre espace avec quelques touristes mais surtout beaucoup de thaï, le sourires au lèvres, qui seront heureux de discuter avec vous, de vous offrir des fruits, de rigoler…

Vous pourrez également acheter boissons, snacks, smoothie et autres réjouissances aux nombreux marchands ambulants qui passent dans les wagons.

 

Il fait chaud, il y a du monde assis, debout, partout, mais c’est tellement authentique et folklorique que ça vaut la peine de le vivre au moins une fois!

Vous arriverez à la petite gare d’Ayutthaya, de l’autre côté de la Pa Sak River.
Pour rejoindre le centre ville, un flot de tuktuk attend devant la gare, et ils vous demanderont 150THB, soit le prix à l’heure pour 15mn de trajet… Ne vous laissez pas avoir!
Descendez une centaine de mètres vers la rivière, prenez le traversier (petit bateau) pour 5 THB  par personne, et de l’autre côté de la rivière, un tuktuk vous prendra 80THB (50THB en négociant) pour vous emmener jusque votre hôtel.

Tarifs :

Trajet en train : à partir de 15 THB (en fonction de la classe)
Durée : 2h

Traversier Gare-Rive ouest : 5 THB (2 minutes de trajet)
TukTuk Rive ouest-Centre ville : 50 THB

TukTuk Gare-Centre ville : 150 THB

 

 

 

 

 

 

 

Où loger?

Bon alors là, y a l’embarras du choix. Il y a des hôtels et Guest House un peu partout.
Question réservation, cela dépend de la période :

En pleine saison, il vaut mieux réserver à l’avance effectivement! Un petit tour sur Agoda/Booking/Hotels.com, et vous trouverez facilement votre bonheur.

En dehors de la haute saison, vous trouverez facilement une chambre peut être même moins chère que via Agoda ou autre en cherchant directement sur place.

Le plus malin est de trouver un hôtel à proximité du centre vivant, c’est à dire directement à l’est ou au sud du groupement de temples : vous serez comme ça juste à côté des principaux temples, du marché nocturne, des commerces et des food court!

Tarifs :

Les prix débutent à 250 THB (6,7e) pour une chambre double avec ventilo et grimpent jusqu’au palace…
Il y en a pour toutes les bourses!

On a opté pour la maison des grands-parents… « Grandparent’s home » sur Naresuan Road
Et pour 470THB, on a eu droit à une grande et belle chambre climatisée avec lit King Size. Le top!

 

 

 

 

 

 

wat mahathat ayutthaya

 

 

Les temples d’Ayutthaya

Alors comme partout en Thaïlande, des temples, y en a foison!!
Et en quelques jours, on a bien entendu pas eu le temps de tout faire.
Néanmoins, voici notre petit circuit fort sympathique…

Ce qui est bien à Ayutthaya, c’est que les temples sont dispersés dans la ville. Ou plutôt que la ville moderne a été bâtie au milieu des ruines. Ce qui fait qu’on trouve des vestiges à tous les coins de rue. Pas besoin de faire des kilomètres et des kilomètres. Seuls quelques temples sont un peu (mais vraiment un peu) éloignés.

Et pour faciliter les visites, on peut acheter un billet groupé à 220THB (à l’entrée de chaque parc concerné), valable pendant un mois (et ça c’est plutôt bien pensé), qui donne accès à 6 temples de la ville (50thb chacun) :

 

  1. Le Wat Ratchaburana, avec sa crypte ouverte dans laquelle on peut admirer les peintures d’époque.
    Au coucher du soleil, il vaut vraiment le coup!
  2. Le Wat Mahathat, où l’on peut notamment admirer le « buddha in tree »
  3. Le Wat Phra Si Sanphet et ses trois grands stupas… Impressionnant!
  4. Le Wat Phra Ram 
  5. Le Wat Chaiwatthanaram, ses rangées de statues décapitées, ses stupas et son petit pont d’accès…
    Une autre endroit merveilleux pour admirer le coucher du soleil!
  6. Le Wat Maheyong

 

 

Et puis il y a aussi les temples gratuits, comme le Wat Lokayasutharam et sa grande statue de bouddha couché, l’Ancient palace, le Wat Phra Mongkhon Bophit

Et encore d’autres payants à 20THB (Wat Yai ChaiMongkol…).

FeedBack sur le « Ticket 6 temples » :

A refaire, on ne prendrait pas le billet groupé. On peut l’utiliser sur un mois ce qui est plutôt pratique.
Mais finalement, on n’a fait que quatre des six temples, préférant en voir d’autres en plus que ceux qui étaient proposés dans le billet.
On a donc pas rentabilisé notre achat. (Enfin… à 20THB près, soit 0,6e… ça nous a pas empêché de dormir non plus!)

 

 

 

 

 

 

Pour vous donner une petite idée, voici la carte des temples d’Ayutthaya :

carte temples ayutthaya
Bref, vous avez le choix!

 

Comment visiter les temples?

scooter élephants ayutthayaSi la plupart est regroupée, certains sont quand même excentrés, et il vaut mieux louer un vélo ou un scooter pour s’y rendre.
C’est pas cher et très facile!
Les loueurs son disséminés un peu partout en ville.

Ou vous pouvez vous offrir les services d’un tuktuk qui vous baladera de temple en temple toute la journée, moins économique mais plus relax.

Tarifs de location :

Vélo : 50THB/jour

Scooter : 300THB/jour

Tuktuk : 1200THB/jour

 

 

 

 

 

 

Et les éléphants?

Ah bah oui, on est en Thaïlande, des éléphants, y en a un peu partout… Surtout pour balader les touristes sur leur dos.

A Ayutthaya, vous pouvez vous offrir un tour de pachyderme au « Palacio de los elefantes », non loin du Wat Phra Si Sanphet.
Nous c’est pas trop notre truc, donc on ne peut pas vous renseigner sur les prix.

Il y a également des sanctuaires d’éléphants répartis dans le pays, où l’on peut passer quelques heures moyennant finance, ou carrément quelques semaines en tant que bénévole. Mais là aussi, il faudra débourser plusieurs centaines d’euros (environ 500e/semaine) pour avoir le privilège de donner le bain à Dumbo!

 

Le marché de nuit

marché nocturne ayutthayaSi vous passez une nuit à Ayutthaya, allez faire un tour au marché de nuit, sur Thanon Bang Ian.

Dès 17h, sur le côté de la rue, vous trouverez une allée remplie de stands de nourriture ; brochettes, plats préparés (sous vos yeux!), fruits frais, gaufres, poissons, spécialités en tout genre, y en a pour tous les goûts, et ça met l’eau à la bouche!

Il y a aussi de l’artisanat, des tableaux, du textile, des jouets…
Une chouette sortie pour terminer la journée!

 

 

Repartir d’Ayutthaya

Que vous repreniez la route vers le Nord ou le sud, les trois mêmes options s’offrent à vous : bus, minivan ou train.

Pour prendre le train, rendez vous à la gare (non? sans blague?? à la gare??? Pour prendre le train??… oui oui…)
Pour le minivan, la station est située sur Naresuan Road

Pour le bus, bonne nouvelle, pas besoin de vous rendre jusqu’au terminal à l’autre bout de la ville pour acheter vos  billets : un guichet est situé à quelques dizaines de mètres de la station de minivan, dans un préfabriqué sur le bord de la route. Et en général, on vous proposera, en plus de votre billet de bus, le trajet en tuktuk jusqu’au terminal pour 100 THB (pick-up à l’hôtel 40mn avant le départ de votre bus), ce qui est très raisonnable!

 

wat ratchaburana ayutthaya

 

En bref, Ayutthaya…

Après la folie de Bangkok et ses majestueux temples, arpenter les petites rues d’Ayutthaya, et découvrir ses temples en ruine chargés d’histoire et de sérénité… Bah ça fait du bien!

On n’y a passé que deux jours, mais on a vraiment pu profiter de son ambiance chaleureuse et paisible.

Une étape vraiment cool qui nous a fait découvrir une nouvelle facette fort intéressante de la Thaïlande.

wat chaiwathanaram ayutthaya

 

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canva jungle taman negara
On a testé :

Deux jours dans la jungle du Taman Negara

 

Se prendre pour  Indiana Jones dans Les Aventuriers de l’Arche Perdue? Michael Douglas dans à La Poursuite du Diamant vert? Lara Croft ou encore Allan Quatermain, à arpenter la jungle sauvage et luxuriante d’un pays exotique?

Au Taman Negara, c’est possible! Enfin…. La quête exaltante en moins, et les sangsues en plus!
Mais n’empêche que niveau aventure originale, dépaysante, physique et impressionnante, ça se pose là…

La jungle malaisienne, on y a passé deux jours, une nuit, et on en est revenu en un seul morceau! (Bien décomposé le morceau, mais il tenait encore debout!)

Alors si vous aussi ça vous dit de tenter l’expérience, on vous explique le réjouissant programme du trek de deux jours dans la jungle du Taman Negara.

 

Jour 1 :

◊ Top Départ!

Le premier jour, RDV à 8h30 dans la petite rue commerçante du village de Kuala Tahan. (On peut pas la louper hein, y en a qu’une, elle fait 15m de long, avec aux coins les seuls petits restau de la bourgade).
Jusque 9h, c’est breakfast time! Devant les restaurants, les femmes du village vendent des parts de gâteaux, des Roti çanai, du riz au curry… Bref, tout ce qu’il faut pour bien se remplir la panse avant le départ. En revanche, c’est à votre charge, mais les prix sont dérisoires… vraiment!

A 9h, regroupement au bout de la rue, dans un petit espace ouvert meublé de grandes tables, où l’on nous a donné les vivres pour ces deux jours : riz, conserve, pain, fruits, biscuits, eau… Ainsi qu’un tapis de sol et un sac de couchage.

Conseils :

Ne vous chargez pas trop! Vous ne partez que deux jours… Et il faudra rajouter les vivres et l’équipement fournis par l’agence. Plus vous serez léger, moins votre trek sera désagréable!

Cependant, il est tout de même nécessaire de prévoir un set de rechange. Il fait très trèèèèès humide dans la jungle, vous finirez votre première journée poisseux et crasseux! Un tee-shirt et des chaussettes (au moins) bien propres et secs pour le soir et le lendemain, je vous assure que c’est pas du luxe!

N’oubliez pas non plus l’anti moustiques…

 


Départ théorique
(ben oui, notre guide est arrivé la bouche en coeur une heure en retard…) vers 9h30.

pirogue rivière kuala tahanDirection l’embarcadère, où une pirogue motorisée nous a fait traverser la rivière.

Le premier arrêt se situe juste en face de Kuala Tahan, au QG du parc du Taman Negara.
Il faut alors s’enregistrer au bureau des rangers, et acheter le permis d’entrer. Il est également demandé de déclarer les appareils photos, caméras, téléphones avec lesquels vous compter prendre des photos, et de payer une taxe pour chacun d’entre eux. Oui oui, chacun…

 

Etape suivante : ouvrir les sacs et déballer toutes les affaires, afin que les rangers en fassent un inventaire plus ou moins précis. L’objectif est de s’assurer qu’on n’oublie rien dans la jungle, surtout les sacs plastiques.

Une fois cette longue formalité passée, retour à la pirogue pour la suite du programme!

En pratique :

Prix d’entrée au Parc du Taman Negara : 1 MYR / personne

Taxe caméra : 5 MYR / appareil
Cela dit, si vous avez un téléphone + une GoPro + un appareil photo + des google glass et j’en passe, vous pouvez très bien ne déclarer qu’un appareil, les rangers ne vont pas vérifier!

 

 

 

 

 

 

◊ Canopy Walk

Après un petit quart d’heure de pirogue, notre guide nous débarque sur la rive, et nous laisse en autonomie nous rendre jusqu’au Canopy Walk, quelques dizaines de marche plus haut.

Le canopy walk est un ensemble de passerelles aménagées dans les arbres, et qui permettent de grimper à plusieurs dizaines de mètres au dessus du sol pour se promener dans la canopée.

canopy walk taman negaraLes passerelles sont souples, et on y passe un par un, en file indienne, en laissant 10m entre chaque personne.

Inhabituel comme balade! Et très sympathique!

Le Canopy Walk du Taman Negara est soi disant le plus long du monde (on nous avait dit ça aussi au Canopy Walk de Red Woods en Nouvelle-Zélande…) avec 1,2 km de parcours en théorie. Mais seuls 600m étaient ouverts quand nous y sommes passés.

Le Canopy Walk en chiffres :

Longueur : 600m environ

Durée : 30/40mn max

Hauteur max : 80 m

Prix (compris dans le package trek) : 5 MYR

 

 

 

 

 

 

 

◊ Au coeur de la jungle

Une fois de retour du canopy Walk, on a embarqué pour près de 2h de pirogue, et attention, ça mouille!

On s’est fait déposer au niveau d’un ancien hôtel, totalement laissé à l’abandon ; notre point de départ pour la jungle.
Durant environ 5h, nous avons parcouru les pistes détrempées et indomptées du Taman Negara.

trek taman negara

arbre geant taman negara

Le rythme est soutenu, l’atmosphère est très humide, on entend régulièrement au loin les cris des singes, des oiseaux, et on avance souvent à tâtons entre les broussailles et les cacas d’éléphants.
Et puis, il y a des sangsues partout!! Vous ne pourrez pas y échapper, c’est certain!

Minute SANGSUE !!!!

Ces étranges bestioles ressemblent à des vers de terre rétractables. Elles se positionnent à la verticale sur les feuilles ou les branches au sol, et dès que vous posez le pied à proximité, elles s’étirent de façon impressionnante pour s’agripper à vos chaussures, vos chaussettes ou directement à votre peau.
Elles passent aisément à travers les tissus et les chaussures en toile, et se faufilent partout!

Au début, vous ne les verrez pas, et vous finirez par les remarquer tous les 10 cm!

Concrètement c’est absolument indolore et sans aucun danger, même si ça saigne beaucoup une fois la vorace détachée. Cela vient du fait que pour se repaître de vos globules rouges, la sangsue injecte un anesthésiant lorsqu’elle vous mort (d’où l’absence de douleur) et un anticoagulant pour mieux se remplir (d’où le saignement abondant). Et il faut savoir qu’elles ne véhiculent aucune maladie!

Mais bon c’est jamais agréable de se rendre compte qu’un de ces trucs et en train de vous pomper le sang. On a tendance à paniquer et à les retirer vite fait dès qu’on les remarque. Et ça non plus, ça ne craint rien! Mais vous risquez de passer tout votre temps à ça…

En fait, il vaut mieux les laisser terminer leur repas : une fois repues, elles se détachent toute seule, vous laissant une jolie trace. Mais une fois de plus, ce n’est rien!
De toute façon, après 20 mn à essayer d’avancer dans la jungle tout en retirant toutes les sangsues opportunistes qui se pointeront sur vos chaussettes, vous finirez par comprendre qu’il vaut mieux ne plus y prêter attention (ou moins souvent du moins).

En revanche, n’essayez pas de les retirer à l’aide de sel, d’anti-moustique ou tout autre « poison ». Elle pourrait régurgiter le produit dans votre plaie en s’en détachant. et ça, c’est pas bon pour vous!

Et à la cicatrisation quelques jours plus tard, quand on a même oublié qu’on s’est fait bouffer par des sangsues, ça se met à démanger d’une force!! A s’en arracher la peau! Le petit plus sangsue quoi…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Reprenons le fil de notre trek…

Il faut bien savoir que ce trek n’est pas une promenade de santé! C’est physiquement éprouvant, d’autant plus sous la chaleur et l’humidité tropicale.

Et puis, on espérait pouvoir profiter de la beauté de la jungle, en apprendre sur les plantes, les animaux, les techniques de survie… Nada! Pas le temps! On a du tracer comme des oufs pour arriver à la grotte avant la tombée de la nuit! (Merci au guide qui est arrivé une heure en retard ce matin… Ce n’est probablement pas toujours comme ça!).
De toute façon, notre guide était très sympa, mais pas très bavard, ni très enclin à nous dévoiler ses connaissances bien gardées sur la jungle. (Enfin si, il voulait bien nous expliquer quelques trucs, mais pour ça, il fallait lui acheter le trek de survie à 250euros… Voilà voilà…)

 

Mais malgré la difficulté, il faut prendre le temps de réaliser l’endroit où l’on est.

La jungle, la vraie! Avec ses arbres géants, ses lianes, ses animaux sauvages (on a croisé de nombreux traces d’éléphants et de tigre!), ses bruits caractéristiques. Vraiment, on avait l’impression d’évoluer dans les paysages du livre de la jungle!

C’est une aventure formidable, une véritable immersion dans un environnement unique, sauvage, préservé…  Et ça, ça fait oublier tout le reste…

jungle taman negara

◊ La grotte

L’objectif de cette première journée de trek est de gagner la grotte, refuge pour la nuit. (Arrivée tardive vers 18h30 pour nous)
Il s’agit effectivement d’une immense caverne qui abrite les randonneurs et qui, bien que non aménagée, présente quelques stigmates du passage régulier des groupes de trek.
Nous étions un des premiers groupes de l’année, nous avons fait l’ouverture de la saison des treks. Nous avons donc trouvé dans la grotte les traces de vieux foyers et quelques ustensiles de cuisine poussiéreux que les guides laissent sur place pour ne pas avoir à les transporter.

Mais nous étions seuls (enfin sans compter les chauve-souris, sinon nous étions des milliers…)!
En pleine saison apparemment, de nombreux groupes se retrouvent le soir dans la grotte. l’ambiance doit être chouette!

 

grotte taman negara

Nous avons tendu une grande toile de jute à même le sol et aligné nos tapis de sol pour faire le « dortoir ». Et à côté, une deuxième toile de jute faisait office de cuisine.
Nous avons préparé à manger : découpe des légumes pour la soupe, ouverture des boites de conserve, cuisson du riz… Le guide s’est occupé de tout, nous avons juste fait les commis!
Et il faut dire qu’on s’est vraiment régalé!

Après le repas, on s’est fait une mission « douche et vaisselle »! Entendez par là qu’on s’est rendu à la rivière à quelques dizaines de mètres pour une petite toilette plus que bienvenue, et qu’on en a profité pour faire la vaisselle!
Et après une telle journée, la température de l’eau importe peu, on s’asperge généreusement, on se savonne, et ça fait un bien fou!

De retour à la grotte, on n’a pas fait long feu, la fatigue de la journée aidant… Et heureusement, parce que c’est pas le confort du tapis de sol qui allait nous aider à trouver le sommeil…

grotte nuit taman negara

 

 

Jour 2 :

◊ Réveil tardif

grotte taman negara

Des six membres de notre groupe, aucun ne devait reprendre le bus de 15h pour retourner en ville. Notre guide nous a donc laissé dormir, quitte à rentrer plus tard dans l’après-midi.
Alors on a dormi… Et on s’est réveillé vers 9h30, tranquillement.
Bon quand même bien fatigués et tout fourbus. On peut pas non plus s’attendre à se réveiller tout frais après une journée de trek dans la jungle et une nuit dans une grotte… Mais disons que ça allait!

Le temps de prendre le petit déjeuner (qui a achevé de nous réveiller pour notre plus grand plaisir) sur notre toile de jute/cuisine, d’aller faire la vaisselle, de remballer les affaires…

On a décollé tout smooth vers 11h.

 

◊ La Grotte bis

Non loin de notre grotte/dortoir, notre guide nous a fait déposer nos sacs par terre, au pied d’un arbre et nous a emmené visiter une autre grotte, beaucoup plus sauvage celle là.

falaises taman negara

On s’est faufilé à l’intérieur, on est descendu dans plusieurs « salles », à la lueur des lampes torche. C’était un peu flippant, et super excitant en même temps.

On est entré dans des cavernes remplies de chauve-souris. Ça faisait un vacarme pas possible!
On a aperçu un énorme crapaud, une grosse araignée-scorpion, un gros serpent blanc et jaune apparemment très dangereux, qui a préféré déguerpir à notre arrivée, et des traces de tigre, encore…

 

Cette petite excursion cavernicole a été la chose la plus impressionnante du trek!

Et le seul véritable moment où l’on a pu voir de la vie dans cette jungle.
Parce que jusqu’ici, on a juste vu les traces et entendu les cris. Mais les animaux ne se montrent pas (enfin à part les insectes… et les sangsues!). Alors oui, c’est sur que la vue d’un crapaud ne rivalisera jamais avec celle d’un éléphant, mais c’était déjà ça!
En tout cas, on a beaucoup apprécié ce moment!

 

◊ En route!

arbre géant taman negaraMais il était déjà temps de reprendre la route. Et comme la veille, il a fallu hâter le pas!
Encore 4h de marche à travers la jungle, à grimper par dessus les troncs, passer sous les bambous, traverser les ruisseaux…
Une petite halte pour tremper ses pieds dans un cours d’eau, ôter les sangsues, et c’est reparti!

On est arrivé sur les berges de la rivière vers 15h30.
Notre pirogue n’était pas encore là, on en a profité pour prendre notre déjeuner. Au menu : nouilles instantanées au curry! Piquant!!

 

Le retour en pirogue a duré une heure environ, sous une fine pluie.
Normalement, on aurait du repasser par les QG des rangers, histoire de faire l’inventaire de retour de nos sacs. Mais le guide n’avait clairement pas envie de perdre du temps, et a déclaré qu’il se portait garant de nous, qu’on avait pas besoin d’y aller. On est donc rentré directement, et on allait pas s’en plaindre!

 

On était vanné, crevé, épuisé… mais tellement content de ces deux jours.

La douche de l’hôtel nous a fait l’honneur d’être vaguement tiède et nos lits nous ont accueillis pour 18h de sommeil…

pose fin de trek taman negara

 

En Bref

Le trek du Taman Negara est une aventure unique et épatante.

L’effort physique, le cadre, la nature, la solitude… Cette expérience bien qu’un peu difficile,  a été réellement enrichissante!
Et puis, à aucun moment on n’a eu l’impression d’être dans une usine à touristes. Bien au contraire, on était dans le jus, le vrai. Le guide ne nous ménageait pas ou peu, les chemins n’étaient pas balisés ni aménagés bien au contraire, la grotte n’avait que le confort de sa pierre brute.

Et c’est justement cette rusticité qui apporte tout le charme de l’expérience. On se dépasse, on se découvre, on se motive, on s’étonne, et au bout du compte, on adore!

groupe trek taman negara

 

 

 

 

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Louer une voiture à Salta : Mode d’emploi

La vie en GOL…

 

La région de Salta, dans le nord de l’Argentine, est une destination vraiment fabuleuse. Des montagnes de l’Altiplano aux vignobles de Cafayate en passant par les plaines arides et les Quebradas rocheuses, il y a de quoi faire!
Et si la région est vaste, un excellent moyen de la découvrir est de s’organiser un road trip de quelques jours, pour se balader en toute liberté au cœur de l’Argentine.

On a testé l’aventure pendant 8 jours, et on a adoré!
Une expérience vraiment extraordinaire, tant dans les paysages traversés, que dans le sentiment de liberté qu’on ressent à s’y perdre à notre guise.

 

Le road trip étant très apprécié des touristes ici, louer une voiture à Salta est très facile!
On vous explique comment :

 

1. Où trouver un loueur de voiture?

Encore une fois, la location de voiture étant très répandue à Salta, tout un quartier lui est dédié!

Vous trouverez donc la majorité des loueurs de voitures quasiment alignés dans  trois rues du centre ville (en rouge sur le plan) :

calle Buenos Aires – calle Caseros – calle Alvarado

Vous ne pourrez pas les louper, il y en a partout! Et n’hésitez pas à rentrer dans les petites galeries sous les arcades, bien souvent  il y en a encore plus à l’intérieur!

plan salta

 

2. Combien ça coûte?

Il faut prendre quelques heures pour faire le tour des agences de location, et demander un devis papier systématiquement.
Au fur et à mesure, vous allez vous rendre compte du prix moyen de votre location.
Vous pourrez alors commencer à négocier, notamment en montrant tous vos devis, pour faire jouer la concurrence. Et là, les vendeurs vont  vous proposer des prix intéressants, s’ils peuvent. Et s’ils ne descendent pas leur prix, alors passez au suivant! Au bout d’un moment, vous obtiendrez un prix qui vous convient, ou alors vous constaterez qu’il n’est pas possible de descendre davantage.

Mais n’hésitez pas!! Il FAUT négocier, discuter, sympathiser. C’est comme ça que ça marche!

 

Pour info, en septembre 2016, voilà les tarifs en ARS (pesos argentins) d’une dizaine d’agence pour 8 jours de location avec une petite voiture citadine :

 

Toutes les agences ne sont pas spécialisées dans le même type de location : certaines mises sur les petites voitures et d’autres se concentrent sur les clients plus aisés qui préfèrent les grosses voitures confortables. Leurs prix catégorie A ou B ne seront alors pas du tout concurrentiels! D’où l’intérêt de demander des devis.

 

Comment ça s’est passé pour nous :

Après deux bonnes heures de recherche, on a atterri chez Norte Auto. Et tout de suite, le patron nous a demandé quel prix nous avaient donné les autres loueurs. Les négociations ont commencé cash. On lui a sorti tous nos papiers, et on a discuté.

Il s’est immédiatement transformé en guide touristique pour nous donner tous les bons filons de trucs à voir et à faire sur notre parcours en allant même jusqu’à nous noter le numéro de téléphone de  guides locaux!
En fait, il a fait un super boulot de commercial! Et puis super sympathique, jeune, souriant, comme tout le staff de l’agence d’ailleurs!
On a fini par avoir le prix le plus bas de toutes les agences, avec une voiture de catégorie supérieure. Et en prenant la voiture le lendemain, on a encore réussi à baisser le prix. Au final : 4800 ARS pour 8 jours de location en catégorie B.
Bref, le top

voiture GOL

3. Assurance, Franchise, Etat des routes…

De ce côté là, c’est un peu pareil pour toutes les agences de location. Il y a une franchise à payer en cas de détérioration de la voiture. le montant varie en fonction de la gravité de la détérioration (voir tableau plus haut). Normal quoi.

Vérifiez bien l’état des lieux de la voiture avec le loueur, notez les moindres griffes, pets, bosses… et prenez même des photos! Non seulement vous avez une preuve en cas de souci, mais en plus le loueur le voit, et sera moins enclin à éventuellement vous la faire à l’envers!

Concernant l‘état des routes, si vous comptez faire la boucle sud et passer par la ruta 40, certains loueurs vous diront qu’il faut alors louer un 4×4 (beaucoup plus cher bien sur) étant donné l’état caillouteux de la route qui pourrait endommager la voiture. Certains refuseront même de vous louer une catégorie A ou B si vous leur dites que vous allez emprunter la ruta 40.

Ne vous laissez pas intimider. Oui, la ruta 40 est très caillouteuse et cahoteuse , on ne peut pas dire le contraire. Mais on s’en sort très bien avec une petite voiture!! Il suffit juste de rouler doucement, et de ne pas foncer comme les quelques 4×4 que vous pourrez croiser, à toute allure. Doucement, mais surement!

Autre chose : vérifier bien qu’il y a le chauffage dans votre voiture, parce qu’à 4000m le soir, on se les gèle!!

En revanche, pas d’assurance corporelle pour vous! Donc soit vous avez déjà votre propre assurance voyage qui vous couvre (ce qui était notre cas avec l’assurance CAP Aventure de Chapka), soit ben… à vos risques et périls comme on dit!

 

Petite anecdote :

A l’état des lieux de départ, on a pas vu un énorme trou dans le pare-choc arrière. Mais vraiment énorme quoi! On savait qu’il était là avant parce qu’on avait filmé la voiture dès le départ (et qu’il y était déjà), mais c’était pas noté sur le papier. On a un peu flippé qu’il nous le facture, mais on se serait défendu!!
Mais non, de retour, aucun problème, comme si ce trou était là depuis longtemps, et qu’il n’y faisait même plus attention en fait!
L”employé a quand même remarqué une micro, mais alors micro griffure sur une portière. Vraiment rien du tout. Mais comme son patron était du genre très tatillon avec ses voitures, il a préféré la rajouter au papier carbone sur l’état des lieux initial, histoire de ne pas nous embêter avec ça! On a halluciné! N’empêche c’était super sympa de sa part!

ruta 40

 

4. Permis et papiers

Pas la peine d’avoir un permis international. Votre permis français suffit.
Il vous sera demandé, ainsi que votre passeport et vote carte de crédit bien sur.

D’ailleurs, le loueur notera les numéros de votre carte pour la franchise. Oui, tous les numéros, même le code à 3 chiffres… Il est donc absolument nécessaire que lors de vos discussions avec votre loueur, vous ayez eu confiance en lui. Bien entendu, vous ne pourrez jamais être sur à 100%, mais si vous avez un doute, mieux vaut  passer votre chemin : donner ses numéros de carte bleue, c’est quand même pas anodin! Mais c’est la pratique normale ici.

Vous paierez un acompte, dont le montant dépend un peu de ce que vous avez sur vous en fait… Et le reste sera à payer au retour de la voiture.

 

Quand le doute s’installe… :

On a donné tous nos papiers la veille de la location, numéro de carte de crédit, permis, passeport… Et un acompte de 2000 pesos. Et on a eu aucun reçu ni quoique ce soit prouvant la transaction. Juste un “Ok, parfait à demain!”.
On s’est posé quelques questions en rentrant à l’hostel ce soir là, du genre “Merde, on aurait du demander un voucher, un papier quelque chose quand même, on sait jamais!”.

Mais le lendemain matin, la voiture était prête, le loueur nous attendait, toujours avec le sourire, pas de souci!

 

Et voilà, rien de bien compliqué! Y a plus qu’à en profiter!!

voiture dans montagnes

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canva hawaii

 

Hawaii – Les plages d’Oahu

Sea, Surf and Sun!!

 

Aaahhh Hawaii…
Rien que le nom fait rêver! On pense direct à une île paradisiaque, palmiers, volcans, jungle, plages de rêve, surf(eurs…), chaleur… Le bonheur quoi!

Eh ben c’est exactement ça!

statue surfeur waikiki hawaiiBen oui, pour une fois y a pas besoin de tergiverser, de mettre des « oui mais » ou des bémols. Hawaii ça déchire à tous les points du vue.

Oahu, c’est l’île principale, avec l’aéroport international, la capitale Honolulu, le fameux quartier de Waïkiki… Et tout un tas de trucs à faire, à voir, des sorties, des randos…

Et l’activité principale là bas, c’est le surf!
Bah oui, ça fait cliché, et pourtant c’est vrai, et c’est pour notre plus grand plaisir, croyez moi! Que vous soyez acteur ou spectateur, c’est un vrai régal!

Alors les spots les plus animés sont bien souvent les plages, toutes plus belles les unes que les autres et pourtant bien différentes!

 

Enfilez votre maillot, on se fait un petit tour d’horizon des plages d’Oahu !! 👙🌴🏖

 

Waïkiki

La plage de Waïkiki, on l’aime ou on la déteste, mais elle ne laisse pas indifférent.

Bon ben nous, on a adoré. On en a fait notre quartier général, et on y passait tous les jours, que se soit pour se balader, se baigner, lézarder au soleil,surfer (enfin, boire la tasse serait plus exact…) ou encore admirer les couchers du soleil qui valent vraiment leur pesant d’or!

Waïkiki est en fait tout un quartier d’Honolulu. Un quartier qui a sa propre plage, s’il vous plaît!

Alors oui, c’est une plage « urbaine », plus ou moins large selon les endroits, bordée d’immeubles (souvent des hotels resort),  et souvent bondée de monde aussi bien sur le sable que dans l’eau…

Sur le papier, cette description aurait tout pour nous faire fuir, vraiment!
Mais en réalité, cette plage est super agréable!

Elle est suffisamment longue pour trouver un endroit cool où poser ses fesses (ou sa serviette, au choix), tout est méga propre, l’eau est limpide, les immeubles/resort sont très modernes et classes, et vous pouvez passer de la rue commerçante et du centre commercial (type hawaiien hein, c’est tout un concept de modernité et de coolitude!) à la plage en quelques pas.

Bien entendu, vous pouvez louer une planche de surf, un « vélo-bouée », des transats, un parasol, vous commander un petit cocktail qui va bien… Ou aller faire un tour en catamaran pour tenter d’apercevoir les baleines!

waikiki beach hawaii

 

Et puis le cadre… rien que pour ça, cette plage vaut la peine!

Dominée par le verdoyant cratère du Diamond Head, la baie est tout simplement magnifique.

Diamond Head Waikiki beach hawaii

 

Mais Waïkiki, c’est aussi le meilleur spot de coucher de soleil qu’on ait jamais vu. Non, je n’exagère pas. On l’a fait presque tous les jours, et impossible de s’en lasser. Exceptionnel.

D’ailleurs, le spectacle attirait du monde! Mais ça n’empêchait pas d’en profiter.

 

sunset surf waikiki hawaii

Sunset Waikiki Hawaii

 

Et puis pour ne rien gâcher, plusieurs fois par semaine, après le coucher du soleil, les écoles de Hula venaient faire leur spectacle de chant/danse traditionnels sous un Banyan Tree géant au bout de la plage.

Spectacle de hula waikiki hawaii

hulan dance banyan tree hawai

 

La vie à Waïkiki est vraiment merveilleuse : il y a juste à se laisse porter par l’ambiance « Aloha » (et ça vient très vite!) et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes!

statue duke waikiki hawaii

 

This Week Oahu hawaiiAstuce :

Pour se tenir au courant des spectacles et autres activités à Waïkiki (et partout sur l’île d’ailleurs), procurez vous les brochures gratuites que vous trouverez dans les kiosques de la ville. Il y en a plein les trottoirs!

Et outre le calendrier des évènements, vous y trouverez des bons réductions pour certains resto, ou quelques activités!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sandy Beach

Complètement au sud-est de l’île, notre coup de coeur ultime : Sandy Beach!!

C’est le combo parfait : grande plage de sable fin + rouleaux de ouf + ambiance sound system qui déchire!

Cette plage est en fait fréquentée par les locaux qui viennent y passer l’après midi à surfer et/ou bodysurfer dans les énormes rouleaux.
Elle n’est pas faite pour les petites baignades tranquille. C’est la machine à laver, la centrifugeuse qui vous retourne dans tous les sens! Mieux vaut être bien accroché pour s’y aventurer!
Le plus gros Shore Break qu’on ait vu à Oahu!
Rod y a d’ailleurs perdu une caméra… Et toutes les photos/vidéos qu’il y avait dedans… Bravo l’artiste!

La plage est bordée par un petit parking, où les hawaiiens garent leur gros pick up/van/4×4, coffre ouvert vers la plage, et ils allument le gros son, sirotent quelques bières et roulent des gros jokos. Tous ça dans une ambiance hyper cool, tranquille. Aloha quoi!

Sandy Beach Hawaii

C’est assez difficile à décrire (surtout sans photo, hein Rodo…), mais l’ambiance qui se dégage de cet endroit fait vraiment tout oublier : on a juste envie de savourer le moment, admirer les énormes vagues, les figures des surfeurs et surfeuses, se laisser bercer par la musique… Profiter quoi!

 

Comment s’y rendre :

En voiture : rejoignez la freeway (autoroute gratuite) en direction de l’est et longez la côte. Il faut passer Hanauma Bay, contourner le Koko Crater, et Sandy Beach se trouve juste après, en bas de la descente sur votre droite!

En bus : depuis Waïkiki, vous pouvez prendre le bus n°22 (Route mapHoraires), 45 mn de trajet environ

 

 

 

 

 

 

 

 

Lanikai Beach

Au nord est, La petite ville de Kailua possède une loooonnngue plage très jolie.

Lanikai beach Hawaii

Ici, c’est plutôt ambiance familiale : les magnifiques maisons donnent directement sur la plage où une ribambelle de petits bateaux sont alignés dans les plantes rampantes.
On est allé y faire un tour en fin de journée. Avec les lumières du soleil couchant sur l’océan et les deux Moku (deux gros rocs si vous préférez) au large, les quelques pêcheurs à la ligne, et les quelques pirogues de passage, l’ambiance était simplement délicieuse.

 

Et puis on a assisté à un spectacle aussi unique qu’inattendu.

Quelques minutes avant le coucher du soleil, on a vu débarquer sur la plage un groupe de photographes très équipés, se positionnant avec tout leur attirail face à la mer. On se demandait ce qu’ils attendaient… le soleil se couchant de l’autre côté…

Et là, on a vu à l’horizon, se lever un énorme lune orange. Comme si elle sortait de l’eau pour monter dans le ciel et éclairer la scène. C’était magique.

moonrise lanikai hawaii

moonrise hawaii

On était là par hasard, et on a eu la chance d’assister à ce qu’on appelle un lever de super lune. On est méga bien tombé en fait! Une véritable surprise, le genre qui met le smile pour un bon moment!

 

Comment s’y rendre :

En voiture : Depuis Honolulu, deux voies rapides traversent l’île (Likelike Highway et Pali highway). En 15mn vous êtes à Kailua! Lanikai se situe à l’extrémité est de la ville.

En bus : Il n’y a pas de bus direct depuis Waïkiki. Il faudra vous rendre au centre commercial Ala Moana, dans le quartier de DownTown d’Honolulu (pas très loin cela dit de Waïkiki, vous trouverez nombre de bus qui s’y rendent!), et prendre le bus n°70 (environ 1h de route) vers Lanikai.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les plages Est de la Kamehameha Highway

Tout le long de la côte est menant vers le nord de l’île, les plages de sable blanc se suivent et…. se ressemblent! Kualoa Beach, Kaiaka Bay, Hukilau Beach… Il suffit d’emprunter la Kamehameha Highway et d’arrêter votre nuage magique où le coeur vous en dit!

Elles sont en général assez venteuses, mais beaucoup plus sauvages et tranquilles que les précédentes.

beach hawaii

Certaines sont directement au bord de la route, d’autres plus reculées sont protégées par une enclave rocheuses, mais toutes sont largement entourées par la végétation luxuriante.
Le sable y est fin et l’eau turquoise.

 

Idée :

Sur la route, qui passe par tout un tas de petites bourgades, vous trouverez différentes guitounes qui vendent des plats locaux : crevettes au curry/coco, spam musubi, poke bowl, açai bowl… De quoi se faire un pique-nique/plage bien sympa !

 

 

 

 

 

 

 

Banzai Pipeline

THE SURF SPOT!!

L’immense plage Nord est constamment agitée d’impressionnants rouleaux. Et c’est bien pour cette raison qu’elle est le spot de surf le plus connu d’Hawaii.

C’est d’ailleurs ici que se déroulent les grandes compétitions internationales, comme le Billabong Pipe Master.
L’occasion pour une grande partie de la population de se regrouper sur la plage et d’assister aux battles qui opposent les plus grands noms du surf, à grands coups de AAAHHHH!!! OOOOOHHH! YYEEAAAHH!!! Ambiance festive et collective hyper sympathique!

banzai pipeline beach hawaii

 

Pipeline Master surf competitionBanzai Pipeline Beach, c’est donc avant tout un super spot de surf, et si vous êtes amateur de glisse, c’est un passage obligé, ne serait-ce que pour le plaisir de rider des vagues de renommée mondiale!

Mais aussi une belle et large plage, tout ce qu’il y a de plus « cartepostalesque ».

Et elle n’est pas la seule!
Ses voisines du North Shore, genre Waimea Bay ou Chuns Reef Beach ne sont pas mal non plus! Toujours peuplées de surfeurs et bodysurfeurs se prélassant sur le sable chaud ou s’éclatant dans les rouleaux.

 

 

 

Voilà les quelques spots qu’on a eu le temps d’apprécier lors de notre séjour hawaïen!

Mais en réalité, Oahu possède de nombreuses autres plages. Certaines gratuites, d’autres payantes (peu nombreuses rassurez-vous), mais toutes ont leur petit charme.

De toute façon, quelque soit le petit coin de sable chaud que vous choisirez, vous en serez forcément ravi!

Après tout, se faire une plage à Hawaii, c’est quand même le top de la classe non?

aloha hawaii

 

Guide pratique pour se déplacer à Oahu :

Prendre le bus :

C’est assez facile, il y a des arrêts partout en ville avec le numéro des bus qui s’y arrêtent. Normal quoi.
Pour les horaires et les cartes, faîtes un tour sur le site de
The Bus!

Tarif : 2,5$ (un peu cher, mais c’est comme ça!)

 

Louer une voiture :

Probablement le moyen le plus facile pour découvrir l’île!
On a pas mal comparé, et on a choisi Alamo.
Deux agences à Waikiki : une près du port, l’autre derrière Kings Village.

Tarif de la location : 336$ pour 7 jours, SUV Fiat 500 XXL
Réservez sur leur site internet, les offres sont plus intéressantes!